Mécanismes de défense et ennéagramme

Tests of personality - tests de personnalité

Mécanismes de défense et ennéagramme

23 février 2019 psychologie 2

Mécanismes de défense

Nous croyons souvent que les mécanismes de défense sont réservés aux malades psychiatriques. A vrai dire cette idée est largement répandue. Mais il est fort intéressant de voir comment ces mêmes mécanismes jouent dans la vie des gens plutôt sains d’esprit, comme vous et moi.

Les mécanismes de défense gardent une image très forte liée à la psychanalyse, les pyschothérapies (C’est Freud qui est le premier à utiliser le terme). Cependant ils sont de plus en plus courants dans des domaines comme la prévention, l’éducation pour la santé, la médecine des troubles physiques ou la sélection professionnelle (D. Friard).

Certaines réponses à nos comportements inadaptés peuvent se trouver dans les mécanismes de défense. Ainsi on les érige pour ne pas voir la réalité et ne pas en souffrir, du moins pour un laps de temps, normalement.

En parallèle, l’ennéagramme est basé sur les motivations d’évitement (et les mécanismes de défense) et les fixations où nous excellons.

Généralités

Les mécanismes de défense représentent la défense du moi contre les pulsions instinctuelles et les affects liés à ces pulsions (A.FREUD, 1936).

Le mécanisme de défense est un instinct de survie.

En effet, les mécanismes de défense sont inconscients et involontaires. Ainsi ils servent à protéger la conscience d’une émotion douloureuse ou inacceptable. D’autre part ils ont pour objectif la réduction de tensions psychiques.

Normalement les mécanismes de défense :

  • Protègent la cohésion de l’appareil psychique.
  • Facilitent l’adaptation au monde externe.

Un certains nombre d’entre eux sont utilisés de façon permanente et banale. C’est ce qui donne naissance aux « traits de caractères » des personnalités saines.

Un sujet n’est jamais malade « parce qu’il a des défenses » mais parce que les défenses qu’il utilise habituellement s’avèrent :

  • Inefficaces
  • Trop rigides
  • Pas assez variées
  • Trop fréquentes
  • Mal adaptées à la réalité interne et externe.

Dans ce cas les mécanismes de défense perturbent le fonctionnement psychique au lieu de le protéger.

Ainsi on distingue :

  • les mécanismes de défenses, qui visent la réduction de la tension pulsionnelle et de l’angoisse qui en résulte.
  • les mécanismes de dégagement, qui visent un aménagement des conflits   internes du sujet pour s’adapter à une situation externe difficile (ex. Travail de deuil, ou familiarisation avec une situation difficile ; hospitalisation, annonce d’une maladie etc.)

Ces derniers sont temporaires. S’ils perdurent, ils signent la difficulté du sujet à surmonter l’évènement difficile (ex. : Deuil bloqué).

Lorsque nos défenses sont défaillantes et draconiennes, elles peuvent donner naissance a des névroses et psychoses.

 Il n’y a pas de consensus sur le nombre de mécanismes de défenses. Suivant les auteurs, leur nombre peut varier de 17 (Laplanche et Pontalis) à 43 (Bibring et Valenstein).

Liste et correspondance Ennéagramme

Définition des principaux mécanismes de défense

Cette liste de mécanismes de défense n’est pas exhaustive, mais résume les plus rencontrés en psychologie.

 

Les mécanismes de défense « positifs »

L’affiliation

C’est une réponse aux conflits et aux stress « en se tournant vers les autres pour chercher de l’aide ou du soutien. Cela implique un partage des problèmes avec les autres mais non de les rendre responsables ». Ex. : Tous les groupes de paroles de patients ou associations d’anciennes victimes…

L’altruisme Type 2

Dévouement à autrui qui perme au sujet d’échapper à un conflit.

L’anticipation 

 C’est une réponse « aux conflits émotionnels ou aux facteurs de stress internes ou externes en éprouvant les réactions émotionnelles par avance ou en anticipant les conséquences d’un possible évènement futur et en envisageant les réponses ou solutions alternatives réalistes ». L’anticipation, comme mécanisme adaptatif, doit rester réaliste. 

A ne pas confondre avec l’anticipation anxieuse dans laquelle la personne est débordée par son anxiété. Ce qui alimente des pensées exagérant les difficultés.

 L’humour

 C’est une réponse « soulignant les aspects amusants ou ironiques des conflits ou des situations de stress ».  A ne pas confondre avec le sarcasme qui a une fonction de dévalorisation de   l’autre.

La répression (ou mise à l’écart)

Est une réponse aux conflits et stress « en évitant délibérément de penser à des problèmes, des désirs, des sentiments ou des expériences pénibles ». Pour rester adaptative la répression doit rester souple. Ex. : Un patient ne pense plus à l’intervention jusqu’au jour J.

La sublimation 

Elle permet de canaliser des impulsions potentiellement inadaptées vers des  comportements socialement acceptables (ex. sport de contact / agressivité, création artistique / mal être).

Certains considèrent le coping, l’évitement et la résilience comme des mécanismes de défense ou des résultantes de plusieurs mécanismes de défenses.

A l’inverse du passif agressif qui va correspondre à la forme négative.

D’autre part, curieusement, seul le type 2 est présent dans la liste des mécanismes positifs. Surprenant ? Pas tant que cela. Dans l’ennéagramme, le type 2 a pour fixation l’orgueil !

Les mécanismes de défense « négatifs »

L’activisme

Gestion des conflits psychiques ou des situations traumatiques externes, par le recours à l’action, à la place de la réflexion ou du vécu des affects.

L’annulation (rétroactive)

C’est la forme la plus radicale de la dénégation. L’annulation efface purement et simplement l’annonce vécue comme inacceptable.

Le déni = C’est impossible ! 

L’annulation = ça n’a jamais existé !

Ex. : « -Monsieur, votre épouse n’a pas survécu à l’accident. -Est-ce que je peux lui parler ?  Quand pourra t’elle rentrer ?».

L’annulation ne dure pas, elle est ensuite relayée par d’autres mécanismes de défense. Elle indique que le sujet va avoir besoin d’être soutenue pour faire face à un évènement intolérable pour lui.

La dénégation

La personne a intégré la réalité mais elle la nie et la refuse. Elle a besoin de temps pour l’accepter. « Je me sens fatigué en ce moment,  ce n’est pas à cause de …».   Le conflit se situe entre le moi et le ça. Il faut laisser à la personne le temps de s’adapter à la situation.

 Le déni

La personne refuse totalement la réalité. « Je n’ai pas de problème ! ». Conflit entre le moi et le monde extérieur. Il n’y a pas de refoulement, c’est un refus pur et simple de la réalité.

La Formation réactionnelle

Transformation du caractère permettant une économie du refoulement, puisqu’à des tendances inacceptables sont substituées des tendances opposées, qui deviennent permanentes.

Identification

Assimilation inconsciente, sous l’effet du plaisir libidinal et/ou de l’angoisse, d’un aspect, d’une propriété, d’un attribut de l’autre, qui conduit le sujet, par similitude réelle ou imaginaire, à une transformation totale ou partielle sur le modèle de celui auquel il s’identifie. L’identification est un mode de relation au monde constitutif de l’identité.

La fantasmatisation ou introjection

La personne va développer une théorie personnelle plus ou moins fantasque pour tenter de donner du sens à la situation. « Le médecin m’a donné un médicament incompatible avec le tabac. C’est lui  qui m’a déclenché le cancer ! »

La fantasmatisation peut aller de pair avec le déni « Ce n’est pas une tumeur, 
c’est une piqûre d’insecte qui m’a déclenché une infection ».

L’isolation et le déplacement

La personne va intégrer l’information sans ressentir l’affect d’angoisse qui y est associé. Elle peut poser des questions sur le sujet et rester tout à fait calme et serein. L’angoisse va être déplacée sur un autre élément moins angoissant et banal.

La maîtrise

La personne va tenter de contenir son angoisse en ayant une attitude de contrôle  et de vérification de tout ce que fait autour de lui. Cela permet à la personne de tenter de reprendre le contrôle de sa vie face à une angoisse vécue comme  insupportable.

La projection agressive Type 6

La personne n’arrive pas à reconnaître en lui ses sentiments et affects alors il les projette sur l’extérieur. Il se sent agressé par les autres ou la situation « anormale » et fait un amalgame avec l’extérieur qu’il perçoit comme un agresseur. Il va se monter alors très difficile avec les interlocuteurs. Cela peut aller de simples critiques à l’insulte et même la violence. Il s’agit d’un mécanisme de défense très archaïque.

La Rationalisation

Justification logique, mais artificielle, qui camoufle, à l’insu de celui qui l’utilise, les vrais motifs (irrationnels et inconscients) de certains de ses jugements, de ses conduites, de ses sentiments, car ces motifs véritables ne pourraient être reconnus sans anxiété.

Le refoulement

C’est un rejet dans l’inconscient des représentations désagréables ou douloureuses. La personne pense et dit que « tout va bien » mais les éléments refoulés restent actifs dans l’inconscient et remontent (retour du refoulé). La personne va alors ressentir des symptômes (angoisses, tensions, troubles du sommeil) sans faire le lien avec sa situation « je dors mal en ce moment, c’est sans doute l’âge… »

La régression

La personne va revenir à des positions infantiles renvoyant à des stades antérieurs de son développement (cf. : Stades psychosexuels de Freud). Elle va se montrer passif, soumis, laissant aux autres le soin de tout décider. La personne perd toute autonomie et devient dépendante.  Il s’agit bien d’une défense destinée à se protéger de la souffrance et de l’angoisse et celle-ci peut parfois laisser place à une brusque explosion de colère une fois le moment régressif passé.

La narcotisation  (retrait apathique)

Détachement protecteur, fait d’indifférence affective, de restriction des relations sociales et des activités extérieures, et de soumission passive aux événements, qui permet à une personne de supporter une situation très difficile.

Mécanisme de défense et Coping

Notre résilience, notre capacité à faire face aux tensions, aux conflits, aux dangers perçus à l’intérieur de nous ou dans le monde extérieur, mobilise 2 types d’opérations mentales, les mécanismes de défense et les processus de coping.

Les mécanismes de défense sont des processus mentaux automatiques, qui s’activent en dehors du contrôle de la volonté et dont l’action demeure inconsciente, le sujet pouvant au mieux percevoir le résultat de leurs interventions et s’en étonner éventuellement. Au contraire, les processus de coping, mot traduit en français par stratégies d’adaptation ou processus de maîtrise, sont des opérations mentales volontaires par lesquelles le sujet choisi délibérément une réponse à un problème interne et/ou externe.

Coexistance

D’abord, l’opposition entre les mécanismes de défense, automatiques et inconscients, et les processus de coping, mis en jeu volontairement et consciemment, dichotomise assez artificiellement les opérations mentales et ne rend pas compte de leur complexité qui laisse la place à des processus mentaux intermédiaires, dont les degrés de conscience et d’intentionnalité sont variables. Ensuite, défense et coping coexistent en chacun de nous. L’opposition entre les défenses qui serait pathologiques et le coping qui serait adaptatif est maintenant dépassée.

La classification la plus habituelle distingue les défenses matures, les défenses névrotiques ou intermédiaires et les défenses immatures en fonction de leur niveau adaptatif. Les défenses matures contribuent à la santé psychique et physique. D’autre part les défenses névrotiques d’abord liées aux névroses où elles sont prédominantes sont maintenant plutôt appelées défenses intermédiaires car elles sont utilisées par chacun d’entre nous. Les défenses immatures, quand elles prédominent, sont liées aux troubles de la personnalité, aux troubles psychiatriques, comme les dépressions graves ou les psychoses.

Pour en savoir plus

Pour comprendre comment se développent et surgissent les mécanismes de défense, il faut réaliser qu’ils naissent d’une tension entre deux instances de la personnalité, le « Surmoi » et le « Ça ».

Surmoi, Ça et le Moi

D’abord le Surmoi, qui représente la structure morale d’une personne, c’est-à-dire le lieu intérieur psychique où résident la notion du bien et du mal et celle de la punition et de la récompense. Il est hérité de l’autorité parentale. Par l’action du Surmoi, le sujet se trouve tiraillé par les interdits, les pressions et le sentiment de culpabilité qui en émergent. Ainsi, l’individu est en quelque sorte sévèrement et parfois même impitoyablement tiré vers le « haut », vers ce qui est noble, pur, parfait. Le Surmoi qui est une instance contrôlante et inhibitrice crée alors une tension avec le Ça.

Ce dernier, le Ça, nous incite à dépasser les interdictions et les tabous du Surmoi, alors que nous sommes tirés vers le « bas » par les instincts qui dominent cette instance du Ça. Ce terme, est une traduction approximative du « das es » allemand de Freud et du « id » anglais. Il signifie à peu près, une chose indifférenciée, un élan, une source d’énergie, le plus souvent assimilé à une force corporelle, la libido, elle-même reliée à la sexualité.

Quant au « Moi », c’est l’instance consciente qui possède plutôt une fonction de gouvernail, chargée de trouver un équilibre entre les deux autres instances. Il doit transiger avec les exigences instinctuelles du Ça et les lois morales et sociales inscrites dans le Surmoi.

Une obligation pour se protéger dans la vie quotidienne

C’est pourquoi, en fonction de ces tiraillements du Surmoi, du Ça et des exigences de la réalité, le sujet confronté à une menace interne ou externe à son intégrité biopsychologique, cherche à se défendre. Ainsi pour se prémunir contre le stress, l’anxiété, une perte de l’image de soi, un conflit ou toute autre menace, il met en place, par l’intermédiaire du Moi, des mécanismes, des pensées, des sentiments et des comportements pour se cacher la réalité, pour l’oublier, la minimiser, la déformer ou la rejeter sur quelqu’un d’autre. Ces mécanismes sont le plus souvent inconscients. Ce sont les défenses qu’il érige pour se protéger.

Les manifestations de ces mécanismes de défense accompagnent nos vies. Ils sont suscités par les conflits qui émaillent nos relations sociales ou familiales, par les difficultés existentielles liées à notre évolution vers la maturité, par les adversités relatives au travail ou aux études.  

Traits de caractère

Nos inquiétudes intérieures, notre sentiment d’inadéquation personnelle, notre manque de confiance en nous-mêmes ou dans les autres, notre sentiment de culpabilité face à notre agir comptent parmi les principaux révélateurs de nos mécanismes de défense.

On observe en effet que chaque type de défense manifeste certains traits de caractère, des besoins, des comportements qui leur sont propres. Ainsi un mécanisme comme la projection, met en évidence une personnalité méfiante qui est caractérisée par une sensibilité excessive, une difficulté à excuser ou à pardonner les erreurs des autres, un caractère soupçonneux, une tendance à interpréter négativement les événements ou les comportements d’autrui, une suspicion injustifiée envers les autres, de même qu’un sens important de ses droits et de sa propre importance.

Mécanismes « matures », intermédiares et immatures

Certains mécanismes de défense ont une fonction plutôt adaptative, ils sont alors identifiés comme des mécanismes « matures ». Ils sont utilisés par des personnes bien portantes, dans de situations normales, alors que d’autres, à vocation plus strictement défensive, sont qualifiés « d’immatures » et sont caractéristiques de niveaux plus élevés de détresse.

Certains mécanismes de défense sont efficaces à contrôler l’anxiété et à préserver la personne de la souffrance et du mal-être, mais d’autres demeurent insuffisants et doivent alors être utilisés de manière répétitive et même compulsive. Ils deviennent alors nuisibles. Il faut comprendre que ce n’est pas la présence des mécanismes de défense qui cause la pathologie, mais l’utilisation que la personne en fait, par la fréquence de leur utilisation et leur intensité ou leur manque d’à propos.

L'exemple de Mélanie

Mélanie est étudiante. Sa mère qu’elle adore est atteinte de cancer. Cette pensée la perturbe et perturbe aussi ses études. Elle éprouve de la difficulté à se concentrer et à chasser cette pensée douloureuse. Normal !

Mais tout le monde ne réagit pas de la même manière. Ainsi les mécanismes de défense propre à la personne se mettent en place. 

Mélanie réagit ainsi:

À son amie Madeleine qui lui pose des questions au sujet de l’état de sa mère, en dépit de son émotivité habituelle, elle répond en lui décrivant en détail, les traitements dont elle est l’objet et cela sans se laisser émouvoir. C’est le mécanisme d’intellectualisation qui lui permet d’utiliser sa pensée abstraite détachée, de la réalité pour contrôler ou minimiser ses émotions trop perturbatrices.

Sublimation

Mélanie aimerait avoir des loisirs comme ses compagnes, aller au cinéma, faire du sport avec son ami. Cependant elle se dit qu’elle ne peut pas. Il lui faut demeurer auprès de sa mère. Elle ne la laisse que pour des raisons très sérieuses et réprime ses désirs de sorties ; elle les sublimise. La sublimation est un moyen de défense qui porte la personne à transposer ses désirs, ses envies et ses pulsions non acceptables en sentiments et en actions moralement ou socialement plus élevés. Elle en tire la satisfaction du devoir accompli et de la beauté de son sacrifice à l’amour filial.

Souvent fatiguée et agacée par les demandes incessantes de sa mère à qui elle ne peut rien refuser, elle traite durement sa jeune soeur qui tente de l’aider. Elle lui fait des reproches, lui disant par exemple qu’elle est gauche et empotée. Mélanie fait dans ce cas du déplacement. Ne pouvant exprimer à sa mère ce qu’elle ressent, elle déplace son exaspération sur sa soeur cadette.

Anticipation

Pour se donner du courage, Mélanie rêve au moment où sa mère aura terminé sa chimiothérapie et où elle sera de nouveau le pilier de la famille. Finies les tâches ménagères et les courses, à ce moment elle pourra avoir des loisirs comme les autres. C’est de l’anticipation un mécanisme adaptatif utile qui aide la personne à vivre à l’avance les émotions reliées à une situation. Ce mécanisme colmate l’anxiété du moment en lui substituant une joie à venir. L’anticipation n’est pas toujours positive, car la prévision de situations négatives ou de catastrophes peut au contraire devenir anxiogène.

Les mécanismes d’intellectualisation, de sublimation et d’anticipation agissent chez elle comme des analgésiques qui empêchent sa douleur de se manifester. Enfin le déplacement l’aide à se libérer de la tension longtemps réprimée que cette situation génère, en la dirigeant vers sa soeur. Ainsi ces mécanismes aident Mélanie à vivre dans un équilibre relatif, face à une situation qui est difficile.

En conclusion

Les mécanismes de défense sont présents partout dans nos vies humaines. Nous avons chacun nos propres mécanismes de défense. Sans eux nos angoisses nous rendraient la vie impossible et ils nous permettent de mieux nous adapter au monde externe.

 

Sources :

  • Psychologie et santé – Publié le 19 octobre 2009 par S.DB
  • Quelques mécanismes de défense observables chez nos étudiants  Margot Phaneuf, inf., Ph. D. Mai 2007, vérifié oct. 2012
  • 29 mécanismes de défense utilisés par le sujet en psychologie par Audrey le 10 août 2012 dans Psychomotricité
 

2 réponses

  1. […] Mécanismes de défense et Ennéagramme @Prisme      (Best of) […]

     
  2. […] est parfois limitant. En effet, nous perdons bêtement de l’énergie à vouloir consolider des mécanismes de défenses obsolètes. Comme disait le Dr Viktor Frankl « entre le stimulus et la réactivité, il y a le […]

     

Laisser un commentaire