Schéma familial de l’ennéagramme

Tests of personality - tests de personnalité

Schéma familial de l’ennéagramme

13 novembre 2020 psychologie 0

Schéma familial de l’ennéagramme – fred Lacroix – 13/11/2020

Schéma familial de l'ennéagramme

Les caractéristiques d’un type ennéagramme tendent à s’amplifier entre 15 et 30 ans environ (d’après Helen Palmer) mais c’est dès la petite enfance que l’ennéatype va se constituer.

L’ennéagramme prétend qu’il y a 9 façons de jouer un rôle pour essayer de survivre et recevoir un minimum d’affection.

 

En fonction de sa blessure, l’enfant va choisir le rôle le plus adapté pour recevoir de l’affection de cet environnement.

Peu à peu, le rôle qu’il incarne domine la vie de l’enfant. Il se donne au jeu et donne le maximum. Il va lutter pour se faire aimer, selon l’un des 9 schémas proposés.

Une stratégie

Ainsi confrontés au monde, nous avons développé un mécanisme de protection, une stratégie afin de nous adapter au mieux à notre environnement. Mais si cette stratégie avait un sens à une époque, elle peut devenir limitante quand l’on devient adulte. Ainsi, chacun de nous a sa déformation, basée sur ce qui nous a manqué ou ce que nous avons surévalué dans notre petite enfance.

Mais avant de voir plus en détail les schémas familiaux respectifs de chaque ennéatype, un petit rappel sur la notion de schémas en psychologie.

Les schémas en psychologie moderne

Le terme de schéme ou schéma a été introduit en psychologie par Kant, dans la critique de la raison pure. Puis il a été repris par Piaget (1964) pour décrire la construction de la pensée logique.

Les schémas dont parle Beck (1976) sont liés essentiellement à des émotions et sont faits de croyances et d’interprétations.

Les schémas sont inconscients, stockés dans la mémoire à long terme, et fonctionnent automatiquement, hors de la volonté et de la conscience de la personne. Ils peuvent être activés par des émotions qui sont analogues à celles du moment où ils ont été imprimés.

Le contenu du schéma peut avoir trait à ce que l’on sait sur soi-même et les autres ou à des objets concrets. Ils peuvent être personnels, familiaux, culturels, religieux, sexuels, professionnels.. . Les schémas peuvent être généraux ou restreints, flexibles ou rigides, actifs ou latents (Cottraux 1995).

L’inconscient

Ces schémas peuvent être à la base de la personnalité, en particulier les schémas précocement acquis. La notion de schéma cognitif permet d’aborder d’une manière novatrice le problème de l’inconscient. Quand nous agissons inconsciemment, nous utilisons des heuristiques, raccourcis de l’intuition qui assimilent la réalité à nos schémas préétablis. Cet inconscient cognitif peut émerger sous la forme de pensées automatiques préconscientes, de monologues intérieurs et d’images mentales. Ainsi une personne intelligente peut mettre en action un scénario stupide avec une conscience partielle.

Troubles de la personnalité

Si nous avons tous nos propres schémas cognitifs, dans certains cas ces derniers peuvent être tellement inadaptés ou limitants qu’ils occasionnent des troubles de la personnalité.

Jeffrey Young a identifié 18 schémas dysfonctionnels qui peuvent s’additionner chez une même personne. Il a mis au point un questionnaire (Q. des schémas de Young : YSQ) que vous pouvez effectuer sur notre site. Le seuil à partir duquel la personne commence à être considérée comme pathologique se situe à 181.

 

Pour en savoir plus sur la correspondance des schémas de Young et l’ennéagramme, voir notre article.

Les troubles de la personnalité sont au nombre de 10 et sont caractérisés dans la bible des psychologues le DSM-IV (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux – 1994). Beck (1990) inclut en plus les personnalités passive-agressives que le DSM IV ne reconnait pas mais qui apparaissent dans le DSM-5. Pour chaque trouble de la personnalité correspondent des schémas conditionnels et inconditionnels (Cottraux 2006, Beck 1990).

Ennéagramme, schémas et troubles de la personnalité

Il est intéressant de comparer les 9 ennéatypes aux 10 troubles de la personnalité, et leurs schémas respectifs. Claudio Naranjo a fait cette analyse dans son livre (2012 – Ennéagramme, caractère et névrose). Ainsi à chaque type de l’ennéagramme correspond un trouble de la personnalité et un mécanisme de défense, sauf pour l’ennéatype 3. Si l’on compare les schémas inconditionnels décrits par Cottraux (2012) pour chaque trouble, on retrouve bien la correspondance entre un trouble et un ennéatype décrite par Naranjo.

C’est éloquent pour chaque ennéatype.

Le DSM-IV identifie 10 troubles de la personnalité (le 10° est la personnalité schizotypique).

 * Beck rajoute la personnalité passive agressive que ne reconnait pas le DSM-IV.

Le schéma familial de l'ennéagramme

Les schémas familiaux de chaque ennéatype

Pour chaque ennéatype ont retrouve une blessure qui est à l’origine des schémas conditionnels et inconditionnels.

9 blessures

  1. Punition / Responsabilité
  2. Manque d’affection
  3. Refoulement des émotions
  4. Abandon
  5. Intrusion
  6. Trahison
  7. Enfermement
  8. Injustice
  9. Ignoré

Type 1

Le 1 a osé prendre spontanément du plaisir et il s’est fait réprimandé. Il en a souffert

Les 1 ont été de bons petits garçons ou de bonnes petites filles. Ils ont appris très tôt à se comporter correctement, à prendre des responsabilités et, par-dessus tout, à agir correctement.

Les 1 racontent souvent qu’ils ont été durement critiqués ou punis lorsqu’ils étaient petits et qu’ils ont fini par être obsédés par la volonté d’être parfaits, moyen de ne plus avoir de problèmes. On attendait souvent d’eux qu’ils prennent prématurément des responsabilités d’adultes.

L’ambiance générale de la jeunesse des 1 est généralement faite de grandes attentes, mais sans récompense. La vertu est supposée être une récompense en soi. Les 1 sont réprimandés s’ils se conduisent mal, mais sont rarement mis en valeur s’ils font le sacrifice d’être parfaits, ce qui exige pas mal de privations et un contrôle intérieur rigoureux.

Schéma familial de l’ennéagramme

Schéma inconditionnel

 

Le monde punit les mauvais comportements

 

Schéma conditionnel

 

Si je veux exister, je ne dois faire aucune erreur

 

  Conséquences

J’ai pris l’habitude de remarquer les erreurs et de les corriger. Je me compare ainsi facilement avec les autres. J’en ai déduit qu’il n’y avait qu’une seule bonne manière de bien faire. Quand je remarque des écarts, et que l’on ne peut pas les corriger, cela me frustre.

Type 2

Un jour où il avait cruellement besoin d’affection, l’enfant a estimé qu’on ne lui en donnerait pas naturellement, comme s’il n’avait aucune qualité remarquable. En d’autres termes, le 2 a manqué de soutien dans l’expérience qu’il a fait de sa valeur personnelle.

Enfants, les 2 obtenaient l’amour et la sécurité en allant au-devant des besoins d’autrui. Sur la durée, leur quête d’approbation a fini par engendrer un radar personnel subtil leur permettant de détecter les humeurs et les préférences des autres. Ils racontent qu’ils adaptent leurs sentiments pour se conformer aux préoccupations des autres et qu’ils assurent ainsi leur popularité.

A force de flatter les autres afin « d’acheter » leur affection, ils en arrivent à en oublier leurs propres besoins. Ayant grandi avec l’idée que leur survie dépendait de la reconnaissance de l’autre, les relations constituent ce qui compte le plus dans leur vie.

Les 2 ont été des enfants aimés parce qu’ils faisaient plaisir. 

« En prenant soin de mes parents, je les rendais assez forts pour qu’ils prennent soin de moi ».

Un autre type d’enfance est décrit par les 2 qui savaient manipuler en se rendant indispensables et qui employaient leur pouvoir de séduction pour obtenir d’autrui ce dont ils avaient besoin.

Schéma familial de l’ennéagramme

Schéma inconditionnel

 

Pour obtenir de l’amour, je dois d’abord en donner et faire preuve de générosité

 

Schéma conditionnel

 

Si je n’aide pas les autres, je ne serai pas apprécié(e) ni considéré(e)

 

  Conséquences

 

 J’ai pris l’habitude de prendre soin des autres, de me concentrer sur leurs besoins au détriment des miens. Ce qui fait que j’ai tendance à m’oublier

 

Type 3

Un jour l’enfant a exprimé une émotion, il a estimé qu’il n’était pas entendu et qu’il ne le serait jamais.

A l’origine, les 3 perçoivent que le monde ne les aime pas pour ce qu’ils sont, mais pour ce qu’ils font.

« Seules comptait mes bonnes notes à l’école ».

Les 3 ont été des enfants appréciés pour ce qu’ils faisaient. Ils se rappellent être rentrés à la maison et avoir été questionnés davantage sur leurs bons résultats que sur leurs impressions de la journée.

Le travail et l’image étaient plus souvent récompensés que des liens émotionnels ou un engagement dans la vie des autres. Comme s’ils étaient aimés pour ce qu’ils faisaient, ils ont appris à refouler leurs émotions et à agir pour mériter un statut leur garantissant l’amour. Travailler dur pour être reconnu, prendre des rôles de leader et gagner. Il était important d’éviter l’échec, car seuls qui réussissent étaient dignes d’amour.

Les 3 étaient plus appréciés pour ce qu’ils faisaient que pour eux-mêmes. Ils ont donc fini par croire que le meilleur moyen d’obtenir de l’affection était d’être reconnu et approuvé pour leurs résultats. Si bien qu’ils ont commencé à faire leur propre marketing et à projeter l’image idéale d’un certain rôle.

Les 3 deviennent le prototype idéal du groupe où ils vivent.

Schéma familial de l’ennéagramme

Schéma inconditionnel

 

Le monde ne reconnait que ceux qui réalisent des choses, ceux qui réussissent

 

Schéma conditionnel

 

Si je veux exister, je dois donc réussir et être reconnu pour ce que j’ai fait

 

  Conséquences

 

J’ai pris l’habitude de me concentrer sur les résultats, de m’adapter et d’afficher une bonne image, puisque la reconnaissance dépendra de ma performance. Aussi j’avance sans trop d’attention vers mes sentiments et ceux des autres

Type 4

Un jour le 4 a eu un sentiment très fort d’abandon, de perte.

Comme les 4 se souviennent avoir été abandonnés dans leur enfance, ils souffrent d’un sentiment de privation et d’abandon. Ils restent obstinément fixés sur l’amour perdu, l’amour inaccessible. Des coups de blues sont fréquents.

Les 4 sont assez hétérogènes dans leur façon d’appréhender ces coups de déprime. Certains l’acceptent avec fatalisme et cèdent à des périodes d’isolement prolongées. D’autres la combattent par l’hyperactivité. D’autres encore canalisent leurs émotions grâce à une exploration artistique.

Le thème sous-jacent est l’abandon dans l’enfance, par quelqu’un d’important. Il s’agit souvent d’un fait réel, dont l’exemple le plus commun est un divorce ou un décès.

Un autre thème est celui de ceux qui, dans leur enfance, se sont sentis abandonnés parce que l’un des parents allait et venait, ou était alternativement cruel et gentil.

On retrouve souvent chez le 4 une rage d’avoir été privé de quelque chose, une colère envers le parent qui l’a abandonné, qui a causé une telle souffrance, alors que les autres ont reçu davantage.

Schéma familial de l’ennéagramme

Schéma inconditionnel

 

Il me manque quelque chose que les autres ont

 

Schéma conditionnel

 

Si je veux être aimé, je dois donc trouver ce qui me manque

 

  Conséquences

 

Je recherche l’idéal ou les circonstances qui me donneront l’impression d’être pleinement aimé pour ce que je suis.

 

Type 5

Un jour, l’enfant a eu un sentiment d’intrusion, d’envahissement.

Généralement les 5 sont poussés à se retirer dans 2 schémas familiaux. Dans le 1er, ils se sont sentis tellement abandonnés qu’ils ont accepté leur sort, mais ont appris à se détacher de leurs sentiments afin de survivre.

Dans le second, plus fréquent, leur famille était tellement envahissante sur le plan psychologique qu’ils se sont fermés émotionnellement pour échapper à cette intrusion.

Schéma familial de l’ennéagramme

Schéma inconditionnel

 

Le monde est dangereux pour ceux qui ne le comprennent pas

 

Schéma conditionnel

 

Si je ne m’informe pas pour mieux comprendre, je vais me faire écraser

 

  Conséquences

 

Aussi je dois protéger mon intimité pour penser et me ressourcer car le monde est intrusif et envahissant. Mon autonomie et mon autosuffisance favorise ma survie

 

Type 6

Un jour, l’enfant a ressenti un sentiment de trahison. L’autorité l’a blessé ou il a eu le sentiment d’être attaqué par surprise. La sécurité n’existe alors que s’il peut prévoir ce que l’autre a en tête.

Les 6 ont perdu confiance en l’autorité quand ils étaient petits. Ils se rappellent avoir craint ceux qui détenaient le pouvoir sur eux.

Le manque de confiance était généralement centré sur la punition ou l’humiliation par les parents, surtout si ces derniers étaient imprévisibles et changeants dans leur rapport avec l’enfant. Parfois, même plus rarement, il y avait un secret de famille.

Ils essaient d’atténuer cette insécurité soit en cherchant un protecteur fort, soit en s’opposant  à l’autorité. Ils ont à la fois le désir de trouver un chef, d’être loyal envers une organisation protectrice, et une méfiance tout aussi forte vis-à-vis d’une hiérarchie autoritaire.

Schéma familial de l’ennéagramme

Schéma inconditionnel

 

Les gens sont des adversaires potentiels, il faut se méfier, le monde est menaçant

 

Schéma conditionnel

 

Si je ne me méfie pas des autres, je vais me faire exploiter et ne pas survivre

 

  Conséquences

 

Je doute beaucoup, de tout, de moi. J’ai tendance à attribuer aux autres des actions ou des intentions qu’ils n’ont pas forcément. Je veux clarifier la situation en défiant la sécurité et en affrontant le danger (style contre-phobique) ou en recherchant la sécurité et en évitant le danger (style phobique)

Type 7

Un jour, l’enfant a souffert d’être stoppé dans son élan, comme si on lui avait coupé les ailes. Il a été contraint de suivre les instructions que lui infligeait l’autorité. Dès lors, toute sorte d’enfermement est vécue comme une douleur.

Le 6, point central de la peur, se prépare en scrutant l’environnement, quand le 5 s’éloigne de tout ce qu’il redoute. Le 7 lui, qui n’a pas l’air inquiet, va choisir d’aller au-devant de l’autre dans le but de le charmer ou de le désarmer par la plaisanterie. Confronté à la peur durant sa petite enfance, il a atténué celle-ci en s’évadant dans les possibilités infinies de l’imagination.

Le doute de leur voisin 6 ne transparait pas tant qu’ils peuvent canaliser leur pensée dans les visions à succès futurs.

C’est le point de Peter Pan (l’éternel enfant) ou Narcisse (amoureux de son image). Nous avons tous besoin d’avoir un peu de narcissisme, de reconnaître notre valeur et notre dignité. Les difficultés surgissent lorsque tellement convaincus de nos qualités, nous oublions d’écouter les remarques de ceux qui nous renvoie la vérité objective.

Schéma familial de l’ennéagramme

Schéma inconditionnel

 

Le monde a ses limites contraignantes qui génèrent une souffrance inutile

 

Schéma conditionnel

 

Si je veux éviter cette souffrance, je dois me focaliser sur les points positifs et de plaisir

 

  Conséquences

 

J’ai pris l’habitude de planifier des projets plaisants et positifs, et d’envisager plusieurs options pour limiter les contraintes. Ainsi j’en profite un maximum dès que je le peux

 

Type 8

Un jour l’enfant s’est senti humilié ou impuissant dans une situation qu’il considérait comme injuste. Il en ressort avec de la colère contre ce monde et notamment contre le pouvoir parental.

Ainsi les 8 décrivent une enfance combattive, où seuls les forts étaient respectés. En conséquence, s’attendant à être désavantagé, ils ont appris à se protéger en se sensibilisant aux intentions négatives des autres. Aussi ils se battent contre l’injustice. Le 8, plutôt que de se laisser intimider par les conflits trouvent leur identité en défendant la justice et tirent fierté de leur volonté de secourir le faible.

D’ailleurs pour tester leur pouvoir, ils ont l’habitude d’appuyer sur les points sensibles des gens et d’observer leurs réactions. En effet, il croit qu’une dispute fait ressortir la vérité.

L’enfant luttait contre une impression d’injustice et survivait grâce aux différentes formes de confrontation susceptibles de faire reculer l’ennemi. On retrouve parmi les 8, les enfants battus qui, à leur tour, se battaient contre les enfants de quartier. Même s’il n’y avait pas de mauvais traitements physiques dans la famille, les 8 racontent qu’ils étaient respectés quand ils se montraient forts et rejetés quand ils se montraient faibles.

Les 8 disent généralement qu’enfants, ils s’étaient efforcés d’être bien sages. Mais certains avaient abusé de leur innocence, lorsqu’ils avaient baissé leur garde. Aussi ils ont rapidement découvert qu’il était plus amusant d’enfreindre les règles que de s’efforcer à les suivre.

Schéma familial de l’ennéagramme

Schéma inconditionnel

 

Le monde est dur et injuste

 

Schéma conditionnel

 

Si je me montre faible, les autres m’ont m’écraser

  Conséquences

 

Je dois être fort pour gagner le respect et faire faire régner la justice. Même si cela peut être au dépend des autres

Type 9

Un jour, l’enfant s’est senti délaissé, pas pris en compte. Il a l’impression d’un manque total d’amour, d’attention envers lui.

Les 9 étaient des enfants qui se sentaient négligés. Ainsi ils se rappellent que leur point de vue était rarement écouté et que les besoins des autres étaient plus importants que les leurs. Pour cette raison ils ont fini par s’endormir, à détourner leur énergie de ce qui était important pour eux et à s’oublier.

Les 9 décrivent des situations familiales dans lesquelles ils étaient simplement négligés, ou éclipsés par leurs frères et sœurs, ou encore ignorés ou attaqués quand ils défendaient leurs idées.

Ils ont alors compris que l’expression directe de leur colère ne leur permettrait pas de se faire entendre. Par conséquent ils ont tellement pris l’habitude de prendre en compte les désirs de l’autre, que quand ils lui disaient non, ils ressentaient en eux la déception de l’autre.

Schéma familial de l’ennéagramme

Schéma inconditionnel

 

 Le monde m’ignore et n’écoute pas mon opinion

 

Schéma conditionnel

 

 Si je me fâche avec les autres, ils vont m’exclure

 

  Conséquences

 

 J’ai pris l’habitude de ne pas tenir compte de mes besoins essentiels. Quand j’en prends conscience de temps en temps, cela génère une frustration intérieure où je me positionne en  victime

 

Laisser un commentaire